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Ma Petite Planète : un challenge pour questionner nos usages
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Ma Petite Planète : un challenge pour questionner nos usages numériques chez meja

Ces dernières semaines, une quinzaine de nos collaboratrices et collaborateurs ont participé au challenge proposé par l’association Ma Petite Planète. Une initiative qui rassemble bien au-delà de notre entreprise : plus de 300 ligues ont été constituées, près de 4 800 participants se sont mobilisés et plus de 61 000 défis ont été réalisés au sein d’organisations engagées dans cette démarche de sensibilisation.

Chez meja, notre ligue interne, baptisée « meja engagée pour la planète », n’est pas restée spectatrice. À travers les différents défis proposés, les équipes ont réalisé 89 actions autour de thématiques variées telles que l’alimentation, la mobilité, la biodiversité ou encore le numérique.

Parmi les défis proposés figurait notamment un exercice original : rédiger, à l’aide de l’intelligence humaine (IH), un article traitant à la fois d’un bienfait et d’une dérive du numérique.

Le sujet nous a naturellement interpellés. En tant que cabinet de conseil spécialisé dans la transformation numérique, nous constatons chaque jour les bénéfices considérables que les technologies apportent aux organisations. Le numérique facilite l’accès à l’information, simplifie les démarches, accélère les échanges et permet de collaborer à distance comme jamais auparavant. Il constitue également un formidable levier d’innovation, de performance et de création de valeur.

Mais cette révolution technologique présente une particularité : elle donne souvent l’impression d’être immatérielle.

Or, chaque vidéo en streaming ou requête effectuée auprès d’une intelligence artificielle, se trouvent des infrastructures physiques bien réelles : terminaux, réseaux et centres de données, ressources naturelles exploitées, etc.

Cette réalité nous amène à un constat que nous considérons essentiel chez meja : la question n’est plus de savoir si le numérique a un impact environnemental, mais comment nous choisissons collectivement de l’intégrer dans nos décisions et nos usages.

Pour autant, il serait réducteur de faire reposer cette responsabilité sur les seuls comportements individuels. Bien sûr, adopter certaines bonnes pratiques a du sens. Mais les impacts du numérique dépendent également des choix de conception, des architectures techniques, des modèles économiques des plateformes et des orientations prises par les organisations qui développent et utilisent ces outils.

C’est pourquoi nous pensons qu’un numérique responsable ne consiste pas à opposer innovation et sobriété. L’enjeu est plutôt de rechercher le bon équilibre : tirer parti des opportunités offertes par les technologies tout en intégrant leurs impacts dès les phases de réflexion et de conception.

Nous sommes convaincus que la première étape, à la fois la plus accessible et la plus déterminante, consiste à développer un regard critique sur nos usages numériques. Comprendre ce qui se cache derrière les services que nous utilisons au quotidien, questionner nos habitudes et évaluer la valeur réelle créée par certaines pratiques permet déjà d’aborder ces enjeux avec davantage de recul et de lucidité.

Chez meja, cette démarche s’inscrit dans une réflexion de long terme : nous intégrons progressivement les principes du numérique responsable à nos orientations stratégiques et à nos actions concrètes, à travers la sensibilisation de nos équipes, des temps d’échange et de formation, ainsi qu’une remise en question continue de nos propres pratiques.

Nous sommes conscients que le chemin reste long et que, comme de nombreuses organisations, nous disposons encore d’une importante marge de progression. Mais nous considérons qu’il est de notre responsabilité de mieux comprendre ces enjeux afin d’accompagner nos clients avec cohérence et pragmatisme.

Notre ambition est de favoriser l’émergence de réflexes plus éclairés dans les choix que nous faisons et dans ceux que nous contribuons à orienter. Car le véritable défi n’est pas de faire moins de numérique, mais de construire un numérique plus utile, plus conscient et plus responsable.

Présentation du bilan d'impact de notre ligue "Ma Petite Planète".